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Le patrimoine numérisé reflète la richesse et la diversité des collections spécialisées.

 

Vous pourrez y trouver: manuscrits, archives, photographies, cartes et plans, affiches typographiques et illustrées, cartes postales, gravures, papiers peints anciens, enregistrements musicaux et parlés, etc.
Le patrimoine numérisé compte actuellement 50 000 documents.

 

 

Les derniers documents numérisés

 

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Photographies

La Bibliothèque de l’Hôtel de Ville a récemment mis en ligne près de 800 documents issus de son fonds photographique. Si Paris est un thème important dans cet ensemble, avec 200 cartes postales (dont 160 panoramiques) éditées vers 1900, une centaine de vues stéréoscopiques réalisées par Paul Lhuillier en 1900 également (dont 75 vues de l’Exposition universelle) et une quinzaine de vues des Habitations à bon marché vers 1925, l’accent a été mis sur l’Exposition coloniale de 1931 : une cinquantaine de photographies des dessins des différents pavillons, un album de 118 photographies d’amateur permettent de voir le décor de cet événement éphémère et d’en saisir l’atmosphère. Soixante autres vues prises en Indochine et au Maghreb, et 9 photographies de dioramas sur l’enseignement « indigène » prises au Musée de la France d’Outre-mer complètent et continuent ce « voyage immobile ».                        Exposition coloniale internationale de Paris (1931) : fontaine du cactus (la nuit) Exposition coloniale internationale de Paris (1931) : pont donnant accès aux jardins de Bagdad

Photographie

Photographies

Bibliothèque de l'Hôtel de Ville

Publié le : 17 Octobre 2014

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La Bibliothèque de l’Hôtel de Ville a récemment mis en ligne près de 800 documents issus de son fonds photographique. Si Paris est un thème important dans cet ensemble, avec 200 cartes postales (dont 160 panoramiques) éditées vers 1900, une centaine de vues stéréoscopiques réalisées par Paul Lhuillier en 1900 également (dont 75 vues de l’Exposition universelle) et une quinzaine de vues des Habitations à bon marché vers 1925, l’accent a été mis sur l’Exposition coloniale de 1931 : une cinquantaine de photographies des dessins des différents pavillons, un album de 118 photographies d’amateur permettent de voir le décor de cet événement éphémère et d’en saisir l’atmosphère. Soixante autres vues prises en Indochine et au Maghreb, et 9 photographies de dioramas sur l’enseignement « indigène » prises au Musée de la France d’Outre-mer complètent et continuent ce « voyage immobile ».                        Exposition coloniale internationale de Paris (1931) : fontaine du cactus (la nuit) Exposition coloniale internationale de Paris (1931) : pont donnant accès aux jardins de Bagdad
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Planches éducatives du début de l’ère Meiji

Au début de l’ère Meiji, le Ministère de l’éducation nationale de l’Empire du Japon (Monbushō) entreprit de publier, parallèlement aux manuels et tableaux d’élocution dédiés à l’enseignement scolaire, des images documentaires destinées à l’usage des foyers. Ces planches sérigraphiées en couleurs, sur papier de riz, d’environ 36 sur 24 cm, étaient conçues pour l’éducation en famille des enfants non encore en âge scolaire. De ce projet éditorial d’un peu moins d’une centaine de planches que l’on peut regrouper sous le titre : « Les éléments de la vie, illustration colorée de divers métiers », dont la parution s’échelonna semble-t-il jusqu’en 1873, la Bibliothèque de l’Hôtel de Ville possède un joli recueil factice de 60 feuillets qui lui a été adressé dans le cadre des échanges internationaux de la Préfecture de la Seine par le Monbushō. La « section étrangère » de la Bibliothèque avait pour mission d’informer les fonctionnaires parisiens sur les pratiques administratives des autres pays. Les livres de classe ne pouvaient qu’intéresser ceux-ci à l’heure des lois de Jules Ferry. Titien Garçon qui étudie Les seules planches pourvues d’un titre sont celles signées par le peintre Utagawa Yōsai Kuniteru II (1830-1874) : « Sugi no mochichi = Utilisation du cryptomère » (pl. 2 de notre recueil) ; « Yōdō etoki undō yōjō ronsatsu-zu = Illustrations commentées sur l'exercice physique et le bien-être, destinées aux enfants » ( pl. 10-11) ; « Ishokujū no uchi kashoku osana etoki no zu = Illustrations destinées aux jeunes enfants sur les arts et métiers constituant les éléments de la vie », à savoir littéralement l’habillement, la nourriture et le logement (pl. 46-60). Sont abordés dans les autres planches les domaines suivants : sériciculture, agriculture, mécanique des forces, poupées à habiller dans le style occidental, inventeurs et scientifiques occidentaux, leçons de morale. Il est entre autres intéressant de voir les personnalités occidentales présentées aux enfants japonais : Robert Peel,  John Heathcoat, Vaucanson, Audubon, Joshua Reynolds, Carlyle, etc. Outre le caractère un peu inattendu de cette sélection, on remarquera que les représentations des personnages ne correspondent pas aux portraits que nous pouvons avoir d’eux. Le Japon ne s’était ouvert qu’assez récemment sur le monde extérieur et l’illustrateur a représenté ces personnages sans avoir de modèle, sans qu’il n’y ait guère de rapport avec leur époque, leur nationalité ou leur condition sociale. Illustrations destinées aux jeunes enfants sur les arts et métiers : N°15 : couvreurs Consulter le document numérisé

Planches éducatives

Planches éducatives du début de l’ère Meiji

Bibliothèque de l'Hôtel de Ville

Publié le : 17 Octobre 2014

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Au début de l’ère Meiji, le Ministère de l’éducation nationale de l’Empire du Japon (Monbushō) entreprit de publier, parallèlement aux manuels et tableaux d’élocution dédiés à l’enseignement scolaire, des images documentaires destinées à l’usage des foyers. Ces planches sérigraphiées en couleurs, sur papier de riz, d’environ 36 sur 24 cm, étaient conçues pour l’éducation en famille des enfants non encore en âge scolaire. De ce projet éditorial d’un peu moins d’une centaine de planches que l’on peut regrouper sous le titre : « Les éléments de la vie, illustration colorée de divers métiers », dont la parution s’échelonna semble-t-il jusqu’en 1873, la Bibliothèque de l’Hôtel de Ville possède un joli recueil factice de 60 feuillets qui lui a été adressé dans le cadre des échanges internationaux de la Préfecture de la Seine par le Monbushō. La « section étrangère » de la Bibliothèque avait pour mission d’informer les fonctionnaires parisiens sur les pratiques administratives des autres pays. Les livres de classe ne pouvaient qu’intéresser ceux-ci à l’heure des lois de Jules Ferry. Titien Garçon qui étudie Les seules planches pourvues d’un titre sont celles signées par le peintre Utagawa Yōsai Kuniteru II (1830-1874) : « Sugi no mochichi = Utilisation du cryptomère » (pl. 2 de notre recueil) ; « Yōdō etoki undō yōjō ronsatsu-zu = Illustrations commentées sur l'exercice physique et le bien-être, destinées aux enfants » ( pl. 10-11) ; « Ishokujū no uchi kashoku osana etoki no zu = Illustrations destinées aux jeunes enfants sur les arts et métiers constituant les éléments de la vie », à savoir littéralement l’habillement, la nourriture et le logement (pl. 46-60). Sont abordés dans les autres planches les domaines suivants : sériciculture, agriculture, mécanique des forces, poupées à habiller dans le style occidental, inventeurs et scientifiques occidentaux, leçons de morale. Il est entre autres intéressant de voir les personnalités occidentales présentées aux enfants japonais : Robert Peel,  John Heathcoat, Vaucanson, Audubon, Joshua Reynolds, Carlyle, etc. Outre le caractère un peu inattendu de cette sélection, on remarquera que les représentations des personnages ne correspondent pas aux portraits que nous pouvons avoir d’eux. Le Japon ne s’était ouvert qu’assez récemment sur le monde extérieur et l’illustrateur a représenté ces personnages sans avoir de modèle, sans qu’il n’y ait guère de rapport avec leur époque, leur nationalité ou leur condition sociale. Illustrations destinées aux jeunes enfants sur les arts et métiers : N°15 : couvreurs Consulter le document numérisé
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Cartes postales d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse

Gruss vom Schweizerland. Souvenir de Suisse. Schweizertrachten. Costumes Suisses. N° 5579 [carte postale gaufrée illustrée] - La numérisation des cartes postales anciennes autour du costume régional et des us et coutumes se poursuit.  Cette collection, qui s’enrichit constamment, est une mine de renseignements sur le costume, le mobilier régional, les scènes de fêtes, la vie quotidienne. Sur le sujet, le Service iconographique de la Bibliothèque Forney rassemble environ 23 000 cartes anciennes et modernes du monde entier réparties en une cinquantaine d’albums. Les notices catalographiques correspondantes figurent au catalogue en ligne sous le titre « Mœurs et coutumes ». S’ils sont tous consultables sur place au Service iconographique sur simple demande, les régions françaises et 252 cartes postales d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse sont désormais numérisées et consultables en ligne.

Cartes postales anciennes

Cartes postales d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse

Bibliothèque Forney

Publié le : 17 Octobre 2014

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Gruss vom Schweizerland. Souvenir de Suisse. Schweizertrachten. Costumes Suisses. N° 5579 [carte postale gaufrée illustrée] - La numérisation des cartes postales anciennes autour du costume régional et des us et coutumes se poursuit.  Cette collection, qui s’enrichit constamment, est une mine de renseignements sur le costume, le mobilier régional, les scènes de fêtes, la vie quotidienne. Sur le sujet, le Service iconographique de la Bibliothèque Forney rassemble environ 23 000 cartes anciennes et modernes du monde entier réparties en une cinquantaine d’albums. Les notices catalographiques correspondantes figurent au catalogue en ligne sous le titre « Mœurs et coutumes ». S’ils sont tous consultables sur place au Service iconographique sur simple demande, les régions françaises et 252 cartes postales d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse sont désormais numérisées et consultables en ligne.
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Cartes postales anciennes

La Bibliothèque Marguerite Durand a récemment mis en ligne un ensemble de 70 cartes postales anciennes, acquises depuis quelques mois. Parmi celles-ci, figurent : - une trentaine de cartes illustrant la place des femmes durant la Première guerre mondiale, thématique dont nous poursuivons l’enrichissement dans le cadre de la commémoration du centenaire. Ces cartes postales témoignent du travail effectué par les femmes dans les hôpitaux, les usines, les moyens de transports, etc. mais sont aussi révélatrices de la place assignée aux femmes tant dans la propagande patriotique que dans l’imaginaire des relations entre les sexes, - une rare série de 6 cartes postales avec son étui, intitulée L’Entôlage, illustrée par Edouard Bernard, sur le thème de la prostitution dans les années 1900, - une série de 10 cartes postales imprimées en phototypie par Bergeret, illustrant la « Journée de la Parisienne », de son lever à 9 heures à son coucher à 2 heures du matin ; un exemplaire de cette série figurait dans la récente exposition du Petit Palais, Paris 1900. La ville spectacle, - plusieurs cartes postales de propagande nataliste et sur le thème de la protection des nourrissons. Consulter la totalité des cartes postales anciennes numérisées de la bibliothèque Marguerite Durand

Cartes postales anciennes

Cartes postales anciennes

Bibliothèque Marguerite Durand

Publié le : 17 Octobre 2014

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La Bibliothèque Marguerite Durand a récemment mis en ligne un ensemble de 70 cartes postales anciennes, acquises depuis quelques mois. Parmi celles-ci, figurent : - une trentaine de cartes illustrant la place des femmes durant la Première guerre mondiale, thématique dont nous poursuivons l’enrichissement dans le cadre de la commémoration du centenaire. Ces cartes postales témoignent du travail effectué par les femmes dans les hôpitaux, les usines, les moyens de transports, etc. mais sont aussi révélatrices de la place assignée aux femmes tant dans la propagande patriotique que dans l’imaginaire des relations entre les sexes, - une rare série de 6 cartes postales avec son étui, intitulée L’Entôlage, illustrée par Edouard Bernard, sur le thème de la prostitution dans les années 1900, - une série de 10 cartes postales imprimées en phototypie par Bergeret, illustrant la « Journée de la Parisienne », de son lever à 9 heures à son coucher à 2 heures du matin ; un exemplaire de cette série figurait dans la récente exposition du Petit Palais, Paris 1900. La ville spectacle, - plusieurs cartes postales de propagande nataliste et sur le thème de la protection des nourrissons. Consulter la totalité des cartes postales anciennes numérisées de la bibliothèque Marguerite Durand
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Les dessins de costumes pour La cousine Bette (Théâtre du Vaudeville, 1905)

En 1905, la première adaptation au théâtre du célèbre roman de Balzac, plus de cinquante ans après la mort de son auteur, est l’occasion de plonger le public du Théâtre du Vaudeville dans une évocation saisissante de l’époque de la Restauration, tant par le pittoresque des décors que par le soin apporté à la reconstitution de la mode sous Louis-Philippe. Fol. 57. Costume d'Hortense Hulot (Yvonne de Bray) dans le 3e tableau de La cousine Bette, 1905 La création des costumes est confiée à Théophile Thomas, l’un des costumiers de théâtre les plus recherchés à partir des années 1870, reconnu comme un spécialiste des costumes historiques depuis sa participation au Palais du costume de l’Exposition universelle de 1900. Sur chaque dessin, il indique en détail les tissus et les matériaux à employer, portant une grande attention à la couleur et aux accessoires. Fol. 58. Costume d'Hortense Hulot (Yvonne de Bray) dans le 3e tableau de La cousine Bette, 1905 Ce recueil de 41 aquarelles, acquis en 2011, est également une galerie de portraits des acteurs de la création, le comédien du rôle étant toujours représenté avec le costume qui l’habille.

Dessins de costumes

Les dessins de costumes pour La cousine Bette (Théâtre du Vaudeville, 1905)

Bibliothèque Historique de la Ville de Paris

Publié le : 25 Septembre 2014

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En 1905, la première adaptation au théâtre du célèbre roman de Balzac, plus de cinquante ans après la mort de son auteur, est l’occasion de plonger le public du Théâtre du Vaudeville dans une évocation saisissante de l’époque de la Restauration, tant par le pittoresque des décors que par le soin apporté à la reconstitution de la mode sous Louis-Philippe. Fol. 57. Costume d'Hortense Hulot (Yvonne de Bray) dans le 3e tableau de La cousine Bette, 1905 La création des costumes est confiée à Théophile Thomas, l’un des costumiers de théâtre les plus recherchés à partir des années 1870, reconnu comme un spécialiste des costumes historiques depuis sa participation au Palais du costume de l’Exposition universelle de 1900. Sur chaque dessin, il indique en détail les tissus et les matériaux à employer, portant une grande attention à la couleur et aux accessoires. Fol. 58. Costume d'Hortense Hulot (Yvonne de Bray) dans le 3e tableau de La cousine Bette, 1905 Ce recueil de 41 aquarelles, acquis en 2011, est également une galerie de portraits des acteurs de la création, le comédien du rôle étant toujours représenté avec le costume qui l’habille.
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