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Revue de faits divers numérisée : l'Oeil de la police

Journaux et revues

Bibliothèque des Littératures Policières

Date : 06/09/2016

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Sources d’inspiration de la littérature policière, les faits divers font l’objet d’un traitement privilégié à la BILIPO, seule bibliothèque à s’attacher à l’importante littérature que suscitent ces événements.  Accidents spectaculaires, pluie de crapauds, cas d’anthropophagie, monstres à deux têtes, vols audacieux, enlèvements mystérieux, crimes épouvantables alimentent, depuis les canards du XIXe siècle, une presse à sensation dont la bibliothèque possède des collections complètes rendues largement accessibles grâce à leur récente numérisation. 

 

L'oeil de la police

 

Le premier numéro de L’œil de la police est lancé à grand renfort de publicité le 25 janvier 1908. Frappé du symbole des Pinkerton - un œil ouvert devenu le symbole de toute investigation policière - il paraît jusqu’à l’été 1914. Il offre chaque semaine douze pages de nouvelles sensationnelles, sous une couverture polychrome, volontiers racoleuse, et demeure au fil des années fidèle à sa devise : « voit tout, suit tout, démasque tout et pénètre partout ». L’hebdomadaire fonde son succès sur une formule originale qui associe étroitement faits divers, roman policier et jeu-concours d’enquête. Si elle ne donne pas encore lieu à de véritables reportages, la revue dédiée aux faits divers criminels n’a pu être ignorée de Joseph Kessel et Gaston Gallimard qui publient, vingt ans plus tard, le premier numéro de Détective.

 

Consulter : les numéros numérisés de l'oeil de la police sur le catalogue

 

Aperçul'oeil de la police, n° 32, 1908Fait partie de : L'oeil de la police

  

 

Autres revues de faits divers numérisées :




Détective

Soucieux d’équilibrer les charges financières de sa maison d’édition, Gaston Gallimard décide en 1928 d’investir dans la presse à large diffusion. Il comprend qu’un marché existe pour un hebdomadaire axé sur le fait divers et rachète à Léon Ashelbé un petit magazine pour les commissaires du coin, intitulé Détective. 





Police magazine

Lancé trois ans après le célèbre hebdomadaire Détective de l'éditeur Gallimard, Police Magazine s'impose comme le second grand magazine hebdomadaire de fait divers criminel de l'entre-deux-guerres. La parution, débutée en 1931, s’interrompt le 3 septembre 1939.