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SF : la science-fiction à l'écran : les films et séries mythiques : les réalisateurs clés : les thèmes fondamentaux

Livre
Titre(s)
SF : la science-fiction à l'écran : les films et séries mythiques : les réalisateurs clés : les thèmes fondamentaux / [directeur de la rédaction Frédéric Bonnaud ; rédactrice en chef Anne-Claire Norot ; rédacteurs Bernard Benoliel, Romain Blondeau, Michel Chion... et al.]
Description
1 vol. (98 p.) : ill. en coul. ; 30 cm
Note(s) générale(s)
Les Inrocks 2, ISSN 1762-5564
Note(s) spécifique(s)
Numéro de : "Les Inrockuptibles", Les Inrocks2, 2013, n°52
Annexes
Notes bibliogr.
ISSN
1762-5564
Classification Dewey
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Résumé
Le règne du cinéma SF sur le spectaculaire hollywoodien est intermittent, régulièrement ramené sur le devant de la scène, fréquemment menacé par toutes sortes de genres concurrents. Il a dominé la série B des années 1950. Dans la foulée de Star Wars, un de ses sous-genres, le space opera, a connu une pole position éphémère (Alien en proposant la version claustro et horrifique). Puis, d’Independence Day à Contact, de Men in Black à Mission to Mars en passant par Mars Attacks!, la fin des années 1990 a remis au goût du jour le cinéma d’aliens. Récemment, pourtant, on pensait que les films de super-héros avaient un peu supplanté la science-fiction dans le coeur du public. Ou plutôt qu’ils représentaient une hybridation efficace de deux genres qui ont fait leurs preuves sonnantes et trébuchantes : le film d’action en milieu urbain avec beaucoup d’explosions (la lignée Die Hard) et la SF à effets spéciaux où les super-pouvoirs donnent lieu à une débauche de trucages numériques. D’ailleurs, dans Avengers comme dans Man of Steel, un même plan pointe cette coalescence entre le genre terrien du film de super-héros et celui, spatial, d’une certaine tradition SF : Iron Man dans le premier, Superman dans le second s’élèvent dans les airs et (généralement pour les besoins d’un combat acharné) crèvent la stratosphère, s’immiscent en suspens on dans la grande étendue glacée de l’infini galactique, avant de repasser sous les cieux et chuter violemment jusqu’au sol. Réduit à une fugitive percée au-delà du ciel, tel était le sort fait à la SF dans le cinéma dominant de super-héros. Jusqu’à ce que le programme 2013 rééquilibre la tendance. La sciencefiction y prend tous les visages, souvent plusieurs visages dans un même film. (source : éditeur)
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Contenu
Edito. Le voyage dans la lune de Georges Méliès (1902). Zoom : les effets spéciaux. Metropolis de Fritz Lang (1927). Zoom : les cités futuristes. Le jour où la terre s'arrêta de Robert Wise (1951). Zoom : les extraterrestres. La quatrième dimension (1959). Zoom : space music. Star Trek (1966). La planète des singes de Franklin J. Schnaffner (1968). Zoom : après l'apocalypse. 2001 : l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick (1968. Solaris d'Andreï Tarkovski (1972). Zoom : la SF métaphysique. La guerre des étoiles (1977). Alien (1979). Blade runner de Ridley Scott (1982). Portrait Philip K. Dick. Terminator (1984). Zoom : Le voyage dans le temsp. Ghost in the shell de Mamoru Oshii (1995). Zoom : la japanimation SF. Independance day de Roland Emmerich (1996). Zoom : l'idéologie SF américaine. Starship trropers de Paul Verhoeven (1997)Matrix d'Andy et Lana Wachowski (1999). Zoom : la réalité virtuelle. Interview : David Cronenberg. Minority report de Steven Spielberg (2002). Zoom : Spielberg et la SF. District 9 de Neil Blomkamp (2009). Zoom : la SF indé actuelle. Portrait : Duncan Jones. Avatar de James Cameron (2009). Interview : James Cameron. Zoom : la SF écolo. Real humans de Lars Lundström (2013). Zoom : les robots. Zoom : les séries SF actuelles

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