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Titre(s)
Spielberg : les secrets d'un enchanteur / [directeur de la rédaction Bernard Zekri ; rédactrice en chef Christophe Conte ; rédacteurs Romain Blondeau, Patrice Blouin,Clélia Cohen... et al.]
Description
1 vol. (97 p.) : ill. en coul. ; 30 cm
Note(s) générale(s)
Notice rédigée d'après la couv.
Note(s) spécifique(s)
Publication dans le cadre de la rétrospective à la cinémathèque française, à Paris, du 9 janvier au 3 mars 2012.
Annexes
Notes bibliogr. Bibliogr.-filmogr. p. 96-97
ISSN
2263-4932
Classification Dewey
Où le trouver ?
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Résumé
L'aventurier du temps perdu. Peu de cinéastes ont connu autant de succès que Steven Spielberg. Certes, il y a aussi George Lucas et James Cameron. Mais le succès de La Guerre des étoiles a très vite phagocyté l’oeuvre du premier pour la réduire depuis plus de trente ans à cette seule saga. Et si Cameron a réalisé les deux plus grosses recettes de l’histoire du cinéma (Titanic et Avatar – ndlr), c’est également au prix d’une raréfaction de l’oeuvre et d’un intervalle de douze ans. Les succès monstres inhibent, prennent un ascendant sur leur instigateur. Un des aspects sidérants de la carrière de Spielberg, c’est qu’aucun succès faramineux n’a jamais entamé sa prodigalité. Les succès ne l’inhibent pas, les échecs ne le découragent pas, inlassablement il tourne. Mieux, son activité ne se limite pas à sa filmographie de cinéaste, compte aussi une oeuvre abondante de producteur, dépasse également le cinéma pour inclure la série télé. Et dans ces domaines (des recettes de DreamWorks aux audiences d’Urgences), les triomphes abondent.Il y a assurément une forme de génie dans cette aptitude – intacte depuis quarante ans –à anticiper la demande des spectateurs, à devancer toutes les transformations de l’industrie du spectacle. Le risque bien sûr, c’est que cette reconnaissance commerciale forçant l’admiration ne fasse de l’ombre à la reconnaissance artistique. Ce risque, Spielberg l’a très tôt envisagé et a tâché d’y trouver des parades. Dans les années 80 et 90, il a même alterné de façon assez concertée des films d’entertainment un peu teenage pour le box-office (E.T. l’extra-terrestre, les Indiana Jones, les Jurassic Park) et des films humanistes à grand sujet pour les Oscars (de façon parfois infructueuse – La Couleur pourpre, Empire du soleil, Amistad – et parfois couronnée de succès – La Liste de Schindler, Oscar du meilleur film et réalisateur, Il faut sauver le soldat Ryan, Oscar du meilleur réalisateur). Il suffit de parcourir les sites américains recensant les meilleurs films et cinéastes de tous les temps pour mesurer l’ampleur de sa réussite : il est le cinéaste le plus classé de la liste des 100 meilleurs films de tous les temps par l’American Film Institute, le meilleur réalisateur ever du classement du magazine Empire (devant, dans l’ordre, Hitchcock, Scorsese et Kubrick)… (source : éditeur)
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Contenu
I. Une vie. Un jeu d'enfant Naissance d'un cinéaste. Une génération Spielberg et le Nouvel Hollywood. La construction d'un empire Plongée dans le système Spielberg. L'extension d'un empire Spielberg et la télévision. Les maître et ses disciples Les héritiers de Spielberg. II. Une oeuvre. Duel (1971). Sugarland Express (1974). Les Dents de la mer (1975). Rencontre du troisième type (1977). 1941 (1979). Les Aventuriers de l'arche perdue (1981). E.T. l'extra-terrestre (1982). La Quatrième dimension (1983)/La couleur pourpre (1985). Indiana Jones et le temple maudit (1984) [...]. III Des gens. Master class Steven Spielberg s'entretient avec James Cameron et J.J. Abrams [...]

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