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VIE DES BIBLIOTHÈQUES

Collections patrimoniales

La flèche de Notre-Dame : au revoir à la forêt

Toutes bibliothèques

Date : 18/04/2019

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La flèche qui est tombée lundi soir et qui nous semble si distinctive de la silhouette de Notre-Dame n’a pas toujours été là. Petit retour sur son histoire.

Cycle Simenon dans les bibliothèques

Simenon à l’écran : une recherche toujours d’actualité

Bibliothèque des Littératures Policières

Date : 17/04/2019

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Depuis les années trente, les cinéastes ne cessent d’adapter les romans de Georges Simenon. Ces transpositions pour le petit et le grand écran font l’objet de travaux universitaires. Le point sur une recherche simenonienne constamment renouvelée.

Hommage

Notre-Dame de Paris, toujours debout

Toutes bibliothèques

Date : 16/04/2019

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Notre-Dame de Paris en feu, 15 avril 2019 (crédit : Henri Garat / Mairie de Paris)

 

Après le terrible incendie qui a ravagé en partie Notre-Dame de Paris le lundi 15 avril, les bibliothécaires rendent hommage à cet emblème incontournable de notre ville.

 

Nous avons vu avec émotion les flammes engouffrer le toit de Notre-Dame de Paris hier soir. Ce monument est le résultat et le témoin de 800 ans de l’histoire de Paris. Professionnel.le.s de la culture et du patrimoine, nous sommes reconnaissants aux professionnel.le.s du feu, de la sûreté, de la sécurité qui ont tout fait pour préserver le bâtiment et les œuvres qui y sont conservées.

 

Nous souhaitons partager avec vous ces images de Notre-Dame, en attendant de découvrir ensemble les prochaines étapes de sa reconstruction et de son histoire.

 

 

 

PATRIMOINE

DANS NOS COLLECTIONS

 

Les bibliothèques spécialisées et patrimoniales de la ville de Paris, et notamment la Bibliothèque Historique, possèdent un fonds iconographique important sur Notre-Dame de Paris.

 

Découvrez par exemple ci-dessous une collection de plusieurs dizaines de cartes postales des Frères Neurdein, datant des années 1900.

 

>> Tous les documents numérisés sur Notre-Dame

 

 

 

 

 

LITTÉRATURE, MUSIQUE, CINÉMA

NOTRE-DAME, UNE INFLUENCE MAJEURE

 

Notre-Dame de Paris est une influence sans fin sur les arts en général. Découvrez ci-dessous une sélection de documents à emprunter dans votre bibliothèque.

 

 

 

 

 

SUR PARIS.FR

NOTRE-DAME DE PARIS : LE POINT SUR LA SITUATION

 

Un formidable élan de solidarité est en train de se constituer pour permettre à Notre-Dame de se relever de ce drame et retrouver tout son lustre.

 

La Maire de Paris a annoncé que le Fonds pour Paris, créé en 2014, afin de valoriser le patrimoine parisien, serait mobilisé pour lever des fonds auprès des mécènes et la Mairie débloquera 50 millions d'euros pour accompagner la reconstruction de l’édifice. Elle a également annoncé la tenue, dans les prochaines semaines, d’une grande conférence internationale des donateurs en vue de la reconstruction des parties détruites de Notre-Dame.

 

>> Voir toutes les infos sur Paris.fr

 

Sélections et bibliographies thématiques

Bulletin des livres - printemps 2019

Bibliothèque de l'Hôtel de Ville

Date : 12/04/2019

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Ce bulletin présente une sélection d’ouvrages récents, consultables sur place pour le grand public, mais empruntables par les agents de la Ville de Paris. Pour emprunter ces documents, les agents de la Ville doivent se présenter à la bibliothèque munis d’une carte de lecteur ou d’une carte professionnelle.

Collections patrimoniales

Les femmes et l'automobile

Bibliothèque Marguerite Durand (Fermée 28/10/2018 à 12/2019)

Date : 10/04/2019

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Coupure de presse du Dossier documentaire BMD « Automobilisme » (DOS 796 AUT) : L’Illustration, 4 octobre 1924. >>Voir l'image

 

Instrument de liberté, de mobilité, d’autonomie, l’automobile reste longtemps le domaine réservé des hommes, tandis que les femmes demeurent traditionnellement confinées à la sphère domestique et à l’immobilité qui s’y rattache. En dépit des pionnières de la conduite automobile dès la fin du 19e siècle et des sportives qui s’illustrèrent dans des compétions au tout début du 20e, malgré la conquête progressive de ce moyen de locomotion par les femmes à partir de la première guerre mondiale, la crainte masculine de leur émancipation, ainsi que les préjugés sexistes et les clichés caricaturaux sur leur prétendue incompétence au volant persistent durablement.

 

Réservées à une clientèle fortunée d’aristocrates et de grands bourgeois, les premières automobiles suscitèrent rapidement l’intérêt d’une petite minorité de femmes issues de ces milieux sociaux, bien décidées à ne pas se contenter du rôle de passagères ou de faire-valoir décoratifs. Mais le certificat de capacité, ancêtre du permis de conduire, instauré pour la région parisienne, puis pour toute la France, par le préfet Louis Lépine en 1893 est réservé aux hommes, jusqu’en 1897.

 

 

La duchesse d'Uzès

 

La duchesse d’Uzès (1847-1933), née Marie-Clémentine de Rochechouart-Mortemart, sportive accomplie, adepte de la chasse à la courre, artiste et féministe, est la première femme à l’obtenir dès cette année 1897. Elle est aussi la première personne verbalisée pour excès de vitesse, celle-ci étant alors limitée à 12 km/heure. En 1926, elle sera la fondatrice de l’Automobile club féminin, en réponse à l’ostracisme de l’Automobile club de France qui aujourd’hui encore n’admet pas les femmes parmi ses membres.

 

 

Dossier documentaire BMD « Duchesse d’Uzès » (DOS UZE)

 

 

Camille Crespin du Gast

 

Une autre pionnière, Camille Crespin du Gast (1868-1942), elle aussi sportswoman émérite et féministe, va pour sa part s’engager dans les compétitions automobiles internationales, où elle est l’une des très rares femmes ; seule la baronne Helene de Zuylen de Nyevelt (1836-1947) l’a précédée dans la course Paris-Amsterdam, en 1898. Camille du Gast participe en juin 1901 au Paris-Berlin, où elle finit 33e sur 154 candidats ; en 1902 au Paris-Vienne, en 1903, au  Paris-Madrid, où elle porte secours à un pilote en danger, alors qu’elle était classée 8e. Mais en 1904, elle ne peut participer à la prestigieuse coupe Gordon-Bennet entre Berlin et Paris, l’Automobile Club de France ayant décidé d’exclure les femmes pour cause de « nervosité ». Elle proteste, en vain, et se tourne vers les courses de canots automobiles, puis vers l’exploration. Proche de Marguerite Durand, elle s’engagera aussi dans différentes causes sociales et dirigera la SPA de 1927 à sa mort.

 

 

En 1921, elle écrit dans Cinquante-ans de féminisme 1870-1920, publié par la Ligue française pour le droit des femmes, un chapitre intitulé « Le rôle des sports dans la victoire féministe » : « Le sport… a fourni au féminisme un de ses arguments les plus convaincants. Quand on a vu la femme aborder avec un égal succès les épreuves sportives, considérées de tout temps comme étant l'apanage du sexe fort, il a bien fallu reconnaître que quelque chose était changé dans l'antique conception de la société humaine.» L’affirmation de Camille du Gast peut sembler optimiste, car la presse comme l’opinion continueront longtemps à brocarder les femmes au volant et à ironiser sur le danger qu’elles représentent, tant sur la route que dans la transgression de l’image et du rôle qui leur sont assignés.

 

 

 

Les premières femmes chauffeurs de taxis

 

C’est d’un milieu social bien différent que viennent les premières femmes chauffeurs de taxis, qui apparaissent à Paris en avril 1908. Après les femmes cochers ou les colleuses d’affiches, elles deviennent une véritable curiosité ; photographiées dans diverses « mises en scène », elles illustrent de nombreuses cartes postales de la série « Paris nouveau ». Madame Decourcelle, qui est  la première à posséder à la fois le diplôme de « cochère » et de « chauffeuse » est particulièrement représentée. Cet apparent engouement ne rend pas compte des difficultés rencontrées par ces femmes dans l’exercice de leur profession, comme le rapporte  la revue Lectures pour tous des années plus tard, en avril 1935 : « [La résistance masculine] s’est exercée d’une façon navrante contre les femmes chauffeurs de taxis. Pour protester, les chauffeurs se mirent d’abord en grève ; ensuite ils organisèrent systématiquement l’obstruction : une femme chauffeur s’arrêtait à une station pour prendre son repas ; quand elle remontait en voiture, elle trouvait ses pneus crevés, du sucre en poudre dans le réservoir (…) et autres gentillesses du même genre qui la mettaient en panne pour plusieurs heures. Les femmes durent s’avouer vaincues. Il n’y eut pour ainsi dire plus de femmes chauffeurs ».

 

 

Avant la première guerre mondiale, les femmes conductrices restent un phénomène marginal, lié soit à l’exploit sportif soit à une certaine mondanité : l’automobile est l’un des accessoires de l’élégante se promenant au Bois de Boulogne. Peu de statistiques sont disponibles avant le milieu des années 1920, mais un document manuscrit de la BMD donne la liste nominative et les adresses des 811 femmes ayant obtenu leur permis à Paris entre 1911 et 1916, la grande majorité résidant dans les 7e, 8e, 9e, 16e et 17e arrondissement. Un autre document atteste du peu de femmes ayant obtenu leur permis durant les deux premières années de la Grande Guerre, à Paris, suppose-t-on : 3 en 1914 et 6 en 1915.

 

 

Dossier documentaire BMD « Automobilisme » (DOS 796 AUT)

 

 

"...les femmes remplacent les hommes au volant..."

 

Cependant, la Première Guerre mondiale a marqué, dans ce domaine et dans bien d’autres, une évolution. Comme aux champs ou à l’usine, les femmes remplacent les hommes au volant, que ce soit pour conduire des ambulances ou des tramways. En 1915, l’aviatrice Jeanne Pallier fonde avec la collaboration de Marguerite Durand le premier Club féminin automobile, dont les membres transportent des blessés, d’un hôpital à l’autre ou pour des promenades dans Paris. Marie Curie, accompagnée de sa fille Irène, se rend sur le front en conduisant les « petites Curies », camionnettes équipées d’appareils de radiologie qui ont sauvé des milliers d’hommes. Gertrude Stein et Alice Toklas conduisent  le camion Ford que l’écrivaine a acheté pour ravitailler des hôpitaux de campagne ou transporter des blessés.

 

 

Durant les années 1920 et 1930, les associations féministes vont souvent utiliser l’automobile dans leurs manifestations et campagnes, pour faciliter leurs déplacements, et comme support de leurs calicots et banderoles. Ainsi en 1926, Marthe Bray  et sa Ligue d’action féministe sillonnent la France en voiture pour la cause du vote des femmes.

 

 

  

Dans la même période, les femmes s’approprient de plus en plus ce moyen de locomotion. Leurs compétences techniques sont même reconnues dans certaines usines de construction automobile qui les emploient, comme les usines Unic (illustration ci-dessus). Le pourcentage de permis de conduire délivrés aux femmes passe de 3% en 1924 à plus de 23% en 1939.

 

 

De la deuxième moitié du 20ème siècle à nos jours

  

Mais la deuxième guerre mondiale va interrompre pour longtemps ce mouvement, et en 1967 seules 22% des femmes ont leur permis. Pour inciter les femmes à se lancer dans la conduite, dans les années 1970 et 1980, des militantes créent quelques auto-écoles gérées par des femmes pour des femmes, ainsi que des stages de mécanique automobile féminins.

 

 

Il faut attendre 1981 pour que la moitié des femmes obtiennent le « papier rose » et 2008 pour que les trois quarts en soient détentrices, contre plus de 90% pour les hommes. Quant au sexisme régnant dans les salons de l’auto, où les hôtesses en talons hauts et robes moulantes sont embauchées pour « attirer le client », ce n’est que tout récemment qu’il commence à être pointé du doigt. En 2016, un rapport du Sénat est consacré à la question des femmes et de l’automobile ; il en analyse en détails tous les enjeux.

 

 

Pour en savoir plus :

 

 

         

  

Sélections et bibliographies thématiques

Le fil dans l'album jeunesse

Heure Joyeuse Patrimoine

Date : 10/04/2019

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En lien avec l'exposition Laisse pas traîner ton fil à la Médiathèque Françoise Sagan jusqu'au 28 avril, Corinne Bouquin propose une promenade dans les albums contemporains, sur les traces du fil : sa symbolique, son lien avec le conte, le pouvoir de raconter et de tisser du lien, mais aussi sa matérialité et sa représentation dans l’album.

 

L’image de la tricoteuse, vieille dame à chignon et lunettes, a considérablement évoluée dans la littérature pour la jeunesse. Cette idée reçue dont nous verrons l’origine qui véhicule une image péjorative résiste dans quelques albums mais la présence du fil va au-delà de ce seul motif.


Le tricot et le fil font appel à un savoir-faire ancestral. Ils évoquent dans notre culture des personnages : la conteuse, la fileuse, les femmes mais aussi des moments comme la veillée. Le motif du fil dans la littérature pour enfants ne semble plus être seulement une référence illustrative à un savoir un peu figé mais il permet au contraire d’aller au-delà de cette idée et de narrer, en partant d’un élément culturel présent dès les mythes et les contes, la transmission, la magie, le lien, le temps qui passe, le sens de la vie.

 

Collections patrimoniales

Les missions André Citroën : Première traversée du Sahara, Croisière noire, Croisière jaune

Bibliothèque du Tourisme et des Voyages - Germaine Tillion

Date : 10/04/2019

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À l’occasion des cent ans de Citroën, voici un petit tour d’horizon des premières missions d’André Citroën, et des documents relatifs à ces exploits que l’on peut trouver dans les fonds des bibliothèques patrimoniales de la ville de Paris, et notamment à la bibliothèque du tourisme et des voyages.

Lettre d'information

Lettre d'information de la BiLiPo - Avril 2019

Bibliothèque des Littératures Policières

Date : 10/04/2019

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La lettre d’information mensuelle de la Bibliothèque des littératures Policières est arrivée. Bonne lecture !